Après trois décennies d’absence, le Bénin retrouve la Coupe d’Afrique des Nations de handball avec une ambition lucide et assumée. À la tête des Guépards, le sélectionneur national Basile Antonio Henri Pinto prône avant tout l’engagement collectif pour combler le retard accumulé sur la scène continentale.
Déjà auteur d’un parcours remarqué lors des Jeux africains de 2024 à Accra, où le Bénin avait atteint le dernier carré, le technicien français sait que la CAN représente un tout autre défi. Face à des adversaires aguerris, l’intensité et l’expérience seront au cœur des débats. Pour y répondre, la préparation a été conduite de manière rigoureuse, avec un groupe impliqué et discipliné.
Plus qu’une simple participation, le staff technique nourrit l’ambition de voir les Guépards rivaliser et décrocher des victoires. L’équipe mise davantage sur la solidarité, le don de soi et la force du collectif que sur les individualités. Des valeurs que le sélectionneur considère comme essentielles pour exister à ce niveau.
Logé dans un groupe relevé avec notamment le Maroc, le Cap-Vert et le Congo-Brazzaville, le Bénin devra d’abord résister avant d’envisager un classement honorable. Un top 10 constitue un objectif réaliste pour cette première phase du retour continental.
À la veille de la compétition, l’état d’esprit du groupe est jugé satisfaisant. Soutenus par les autorités sportives, les Guépards abordent la CAN 2026 avec la volonté claire de défendre dignement les couleurs nationales et de relancer durablement le handball béninois.








