À l’issue du troisième stage de préparation pour le Championnat du monde féminin de Beach Handball prévu du 23 au 28 juin à Zagreb, en Croatie, le sélectionneur national Léonce Linta affiche sa satisfaction. Après plusieurs jours de travail intensif ponctués par un tournoi d’évaluation à la plage de Fidjrossè, le technicien estime que les Amazones sont sur la bonne voie avant leur première participation à un Mondial.

Face à plusieurs équipes, dont des formations masculines, les championnes d’Afrique ont démontré une belle capacité de résistance et de récupération. Un constat qui rassure le staff technique sur le plan physique. « Le groupe est en forme et prêt à aller défendre valablement les couleurs du Bénin », a confié Léonce Linta. Selon lui, les objectifs fixés pour ce troisième bloc ont été largement atteints, notamment en matière d’endurance et d’intensité. Le sélectionneur reconnaît toutefois que l’équipe a dû composer avec les absences de plusieurs joueuses importantes, dont la capitaine Choukouratou Imorou et la joker Férima Diakité. Malgré ces contretemps, les Amazones ont su maintenir leur dynamique et poursuivre leur progression.
Sur le plan technique, Léonce Linta note également une nette évolution du groupe. Plus solides physiquement et mieux organisées dans le jeu, les Béninoises doivent désormais travailler davantage sur la gestion des temps forts, la lecture du jeu et la capacité à s’adapter rapidement aux changements tactiques de leurs adversaires. Pour corriger ces derniers détails, un ultime stage d’affûtage débute le 10 juin. Il permettra au staff technique de finaliser les réglages collectifs avant de dévoiler la liste définitive des dix joueuses qui représenteront le Bénin en Croatie.
Malgré les blessures et les réajustements de dernière minute, l’ambition reste intacte au sein du groupe. « Nous ne partons pas pour faire de la figuration. Nous allons nous battre avec nos armes et défendre fièrement le Bénin », assure le sélectionneur national. À quelques jours du départ pour Zagreb, les signaux sont donc au vert pour les Amazones, déterminées à écrire une nouvelle page de l’histoire du handball béninois.








