Du 22 au 29 août 2026, la cité historique d’Abomey accueille, pour la deuxième année consécutive, la Ligue Nationale Scolaire. Après le tirage au sort effectué le mardi 18 août, les sélections départementales connaissent désormais leurs adversaires. Organisée par l’Office béninois du Sport Scolaire et Universitaire (OBSSU), cette deuxième édition entend mettre la compétition au service de la détection et de la valorisation des jeunes talents sportifs béninois.

Les sélections des 12 départements du Bénin s’affronteront dans cinq disciplines sportives : le football, le basket-ball, le volley-ball, le handball et l’athlétisme. Après une première édition organisée à Abomey, la Ligue Nationale Scolaire revient dans la cité historique pour une nouvelle semaine de compétition. Du 22 au 29 août, le stade de Goho et les autres infrastructures retenues pour l’événement accueilleront les jeunes sportifs venus des différents départements du pays. Le Directeur général de l’Obssu, Victor Soumon Lawin, a présenté les ambitions de cette compétition, qui vise notamment à élargir le vivier de détection des talents sportifs.
Le tirage au sort du mardi 18 août a permis de répartir les sélections départementales dans les différentes poules des quatre disciplines collectives : football, basket-ball, volley-ball et handball, chez les filles comme chez les garçons. L’athlétisme complète le programme de cette édition. En football féminin, la poule A regroupe le Mono, la Donga et le Littoral. La poule B est composée de l’Atacora, du Couffo et du Borgou. Le Zou, le Plateau et l’Atlantique forment la poule C, tandis que l’Alibori, les Collines et l’Ouémé constituent la poule D. Chez les garçons, le Mono, le Plateau et la Donga sont réunis dans la poule A. Le Littoral, le Zou et le Borgou composent la poule B. L’Atlantique, l’Alibori et l’Ouémé évoluent dans la poule C, tandis que l’Atacora, le Couffo et les Collines sont regroupés dans la poule D.
En basket-ball féminin, la poule A rassemble l’Alibori, le Plateau et le Borgou. La Donga, le Couffo et le Zou composent la poule B. Dans la poule C, on retrouve l’Atlantique, les Collines et l’Ouémé, alors que l’Atacora, le Mono et le Littoral constituent la poule D. Chez les garçons, la Donga, le Couffo et le Zou sont dans la poule A. Les Collines, le Borgou et le Mono forment la poule B. La poule C réunit l’Atacora, le Littoral et l’Atlantique, tandis que le Plateau, l’Ouémé et l’Alibori composent la poule D. En handball féminin, l’Atlantique, l’Ouémé et le Plateau se retrouvent dans la poule A. Le Couffo, l’Alibori et le Mono constituent la poule B. Le Zou, les Collines et le Littoral sont dans la poule C, alors que la Donga, le Borgou et l’Atacora forment la poule D. Chez les garçons, le Mono, le Littoral et l’Alibori composent la poule A. Le Zou, le Plateau et l’Atlantique sont dans la poule B. Le Borgou, le Couffo et la Donga constituent la poule C, tandis que l’Atacora, les Collines et l’Ouémé évoluent dans la poule D.
Au-delà de la conquête des trophées, la Ligue Nationale Scolaire poursuit un objectif plus large : identifier les jeunes à fort potentiel et constituer une véritable base de données des talents sportifs béninois. Le Directeur général de l’Obssu, Victor Soumon Lawin, insiste particulièrement sur cette dimension. « L’objectif n’est pas simplement le trophée, mais nous voulions voir quel est le potentiel que dégage chaque jeune. L’objectif final de cette compétition est de pouvoir disposer d’une base de données d’athlètes pour pouvoir constituer une équipe nationale de sa catégorie », explique-t-il.
Le responsable de l’Obssu souligne également la différence entre la Ligue Nationale Scolaire et le championnat scolaire classique. « La Ligue est différente du championnat scolaire. Son mode opératoire également est différent. Lorsque nous prenons le championnat scolaire, nous allons vers les CEG qui ont participé aux trois phases. Par contre, au niveau de la Ligue Nationale, ce sont des sélectionnés des championnats scolaires, en plus de ceux qui ont participé aux tournois inter-arrondissements et inter-communes », précise Victor Soumon Lawin.
Scolarisés et déscolarisés dans le même dispositif
Cette approche permet à la Ligue Nationale Scolaire d’élargir considérablement le vivier de jeunes susceptibles d’être détectés. La compétition ne se limite pas aux élèves régulièrement engagés dans les championnats scolaires. « Il y a des jeunes qui sont dans le circuit scolaire et participent aux championnats scolaires, mais il y a aussi ceux qui n’y participent pas, notamment des jeunes couturiers ou des déscolarisés, qui font leurs compétitions à l’issue desquelles on les détecte pour les regrouper avec les sélectionnés des championnats scolaires », explique le DG de l’Obssu. Les sélections départementales peuvent ainsi présenter des profils variés. « Cette équipe départementale peut être composée uniquement de déscolarisés, comme elle peut être composée de scolarisés, ou encore être mixte », ajoute Victor Soumon Lawin.








